Ce que dit cette fresque, c’est qu’il faut apprendre à recevoir, que la nature humaine, pour être capable de grandes et belles choses, doit être prête à accueillir : accueillir la bienveillance d’autrui, son désir de faire plaisir, accueillir ce qu’elle n’a pas encore et ce qu’elle n’est pas encore.